J'ai découvert le Stand-up paddle dans la baie
de Saint Jean de Luz, alors que je travaillais
comme prof de surf.
Une grande planche de tandem, une pagaie en
bois : le bonheur au-dessus de l'eau, l'outil idéal
pour surveiller mes élèves.
Progression
En SUP, j'ai progressé beaucoup plus vite
qu'en surf. Et ces premières sensations, inoubliables
m'ont motivée : j'ai passé tout l'hiver à
m'entraîner, avec moins d'appréhension dans
l'eau froide. Je venais de trouver « mon » format,
tout simplement.
Invention
Le SUP, c'est une autre manière de pro ter de
l'océan, d'appréhender les vagues, d'être sur l'eau
et dans l'eau. En aidant à la manoeuvre, la pagaie
autorise une multitude de gures, ouvre une dimension
supplémentaire, permet de purs instants
d'invention et de créativité sur l'eau.
Compétition
Pour moi, ce fut une révélation. Je me suis décidé à
participer aux coupes de France l'an dernier, alors
que je n'avais jamais fait de compétition ! J'ai eu
l'honneur, cette année, d'être sélectionnée pour les
trials lors des Championnats du Monde à Anglet.
Seule lle en lice dans cette rencontre au sommet (de
la vague), je me suis fait chouchouter par le sta et
les autres participants. Aujourd'hui, la marque Enbata
me soutient, je surfe sur une planche shapée par
Alain Minvielle. Le stand up paddle a ouvert mon
horizon sportif et a décuplé mon plaisir en surf loisir.
Que demander de plus ?
Fanny Oronos